UMR7178

Institut pluridisciplinaire Hubert Curien - IPHC

L’IPHC, unité mixte de recherche sous cotutelle du CNRS et de l’Université de Strasbourg (UMR7178), est un exemple de réussite de la pluridisciplinarité où des équipes de recherche de cultures scientifiques différentes (écologie, physiologie et éthologie, chimie et physique subatomique) développent des programmes pluridisciplinaires de très haut niveau avec pour socle l’instrumentation scientifique.

Détecteurs LHC : des particules suivies à la trace

Le LHC, l’accélérateur géant du CERN vient de redémarrer après trois ans de mise à l’arrêt. Cette période de maintenance a été l’occasion d’améliorer les performances et de rénover ses quatre principales expériences, notamment leurs détecteurs de traces, les trajectographes. Tout est désormais en place pour tirer partie du déluge de données promis par l’augmentation de la cadence des collisions entre protons.

L'impact urbain sur nos oiseaux

Quel est l’impact de l’environnement urbain sur la qualité de vie des oiseaux ? Une centaine nichoirs placés en ville et en zone forestière permettent aux scientifiques de faire différents relevés et analyses pour comparer deux populations de mésanges charbonnières.

CNRS le journal | Des yacks et des hommes

Comme les éleveurs français, les bergers népalais doivent faire face au retour d’un prédateur qui s’attaque à leur cheptel : la panthère des neiges. Direction l’Himalaya, auprès des anthropologues et des éthologues qui étudient les interactions entre les humains et les bêtes sauvages et domestiques.

Les tamias rayés et leurs télomères : le « vivre au mieux » aux couleurs de l’Évolution

Les télomères, ces structures protectrices de l’ADN retrouvées à l’extrémité des chromosomes, raccourcissent avec l’âge chez la plupart des espèces étudiées, limitant potentiellement la durée de vie. La longueur des télomères et leur taux de raccourcissement ont cependant été associés, en plus du taux de vieillissement, au cancer. Maintenir des télomères longs sur une vie entière augmente le risque d’immortalisation des cellules. Déjà étudiée entre espèces aux longévités variées, la question de la gestion de cette balance télomérique entre individus d’une même espèce - et la façon dont cela souligne des stratégies différentes de reproduction - restait ouverte. Une équipe de chercheurs franco-canadiens vient de démontrer que, chez les tamias rayés sauvages vivant dans le sud du Québec, les télomères s’allongent avec l’âge. Ces tamias échapperaient-ils à la biologie de la sénescence ?